Au début, Unveiled hypocrisies était un project entre autre musical, en suite, j'ai changé d'avis à ce sujet. Néanmoins, j'ai presqu'entièrement écrit la musique d'une chanson dans un style néo-baroque. Vous pouvez écouter l'enregistrement de celle-ci fait à partir d'un synthétiseur programmé: (format audio: Ogg, taille: 3 498 930 octets).

Les prénoms des personnages ont changé au fil du temps et changeront peut-être encore, quand le roman sera fini, j'indiquerai les prénoms qui lors de l'écriture de ce poème était Beth et David.

Je dois dire qu'il y a une partie de cette chanson qui est très proche d'une partie d'une chanson d'Ora Pro Nobis. À vrai dire, j'ai pensé à utiliser la sensation de cette partie de leur chanson pour cette partie de cette chanson et, pour ne pas l'oublier, j'ai incorporé cette idée retrouvée somairement d'oreille d'après la réminiscence de cette partie de leur chanson pensant que j'allais la modifier ou composer autre chose qui donnerait le même sentiment plus tard or je ne l'ai jamais fait et comme j'ai décidé que ce projet ne serait plus musical, il est maintenant trop tard.

Voici les paroles écritent (en anglais) pour cette chanson (qui sont maintenant le premier poème qui se trouvera dans le roman):

Separated by black death
Beth David
What hath he sayeth?
I'll die from the plague.
Although I'll prayeth.
It's useless indeed…
    Thou'd better leave me!
No! I love ye too.
Thou won't die my wee.
…Thou'll find another…
Ne'er will I do!
Live! for me, E'ER!
Ay, I'll live, for thou.
For his love, I live, but I cry! She is gone, she'll live, but I die!

Le cinq décembre mil neuf cent nonante neuf.

Philipp Lev Woronzoff.